Inscriptions aux cours de français

Ce sont des cours de français débutant et d’alphabétisation pour adultes. Ces séances
sont gratuites et ouvertes à toutes les personnes qui ont besoin d’apprendre ou de consolider les bases de la langue française.
Le 26 septembre, de 10h a 18h nous déterminerons  les groupes et les horaires selon les besoins et les niveaux. Les séances démarreront début octobre.

Ciné-club – Deux jours, une nuit (Dardenne)

19h: Auberge espagnole (chacun apporte quelque chose à manger).
20h: Projection.

Deux jours, une nuit des frères Dardenne, 2014, 95 min.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sandra sort de dépression. Elle doit reprendre le travail bientôt après de longs mois d’absence. Ce matin, elle reçoit un coup de fil lui annonçant qu’elle risque de perdre son travail. En effet, le patron de son usine a décidé de soumettre un référendum aux employés : soit Sandra reste et aucune prime n’est distribuée, soit elle est licenciée et chacun de ses collègues recevra 1000 €…

Soutenue par Manu, son mari, Sandra va alors tenter de convaincre ses confrères de renoncer à leur prime pour qu’elle puisse rester dans l’entreprise. Elle ne dispose que d’un week-end pour les persuader.

Si le discours de Sandra est quasiment le même d’une requête à l’autre, les réactions, elles, varient largement : de la compassion résignée au dilemme devant un choix imposé par un patron qui, sous ses élans démocratiques, dévoile toute sa lâcheté.

Permanence du collectif Exploités Énervés

Exploités Énervés – Un collectif sur Alès et les Cévennes.
Le collectif Exploités Énervés s’organise pour lutter contre les radiations, les contrôles, les expulsions, l’exploitation, les incessantes difficultés que les administrations, les patrons, les propriétaires nous causent.

Pour ce collectif, il n’y a pas d’opposition entre les personnes ayant un emploi ou pas. Quelle que soit notre situation, l’État cherche à nous maintenir dans l’isolement et le cas par cas. Face aux institutions, aux employeurs ou aux bailleurs, il s’agit de prendre acte que la misère est la même pour tous, qu’il ne s’agit pas de situations individuelles, ni même de droits et de devoirs, mais bien des rouages de ce système d’exploitation. Dans le bassin d’Alès comme ailleurs, nous avons besoin de nous rencontrer, d’échanger des infos sur les possibilités de débrouille, de construire un rapport de force collectif…

Le collectif propose tous les premiers et troisièmes samedis du mois des permanences pour que ceux et celles ayant des problèmes avec une administration, un patron, un bailleur… puissent venir pour y trouver des informations et des camarades pour lutter contre le sort qui nous ait fait.

Voir le site : https://exploitesenerves.noblogs.org

Discussion

VOYAGE EN OUTRE-GAUCHE
Paroles de francs-tireurs des années 68
Lola Miesseroff, éd. Libertalia, 2018

De 1968 en France, on ne retient en général que des clichés chocs ou chics : les barricades au Quartier latin, les voitures qui brûlent, des slogans, la pénurie d’essence, les soixante-huitards baba cools et ceux qui, passés «du col Mao au Rotary », ont fait depuis de «belles » carrières.

On oublie que Mai 68 n’a été que le point culminant d’un mouvement de révolte des ouvriers et des jeunes qui avait débuté bien avant et s’est prolongé largement au-delà, que ce mouvement a été très actif loin de la capitale et que les étudiants ou les groupuscules maoïstes et trotskistes n’en constituaient que les composantes les plus visibles.

C’est une autre vision de cette période que l’auteure donne à connaître à travers les témoignages de trente individus de diverses villes issus de ce qu’elle nomme « l’archipel outre- gauche », qui va des anarchistes indépendants à l’ultragauche en passant par les situationnistes.
Lola Miesseroff avait 20 ans en mai 1968. Depuis, elle n’a jamais cessé de viser à la destruction du vieux monde.
Nous partagerons un repas avec ce que chacun aura apporté.

Collectif Exploités-énervés – réunion

Gouvernement après gouvernement, réforme après réforme, nos conditions de vie sont de plus en plus dures. Difficile de payer ses factures à la fin du mois. Difficile de s’opposer aux patrons qui nous exploitent, à l’augmentation de la productivité pendant que les salaires stagnent ou baissent. Difficile de se défendre quand la CAF nous traque, quand Pôle emploi nous coupe les vivres…La liste des galères auxquelles on se heurte est longue et ne cesse de s’allonger.

Alors, à quelques RSAstes, travailleurs, chômeurs… on a décidé de ne plus subir tout ça en silence.

On s’est organisés pour se défendre – et même, dès que c’est possible, pour reprendre l’offensive face au système capitaliste – et on a formé un collectif : Exploités-énervés. C’était il y a huit ans. Aujourd’hui, non seulement ce collectif existe encore, mais il n’a rien perdu de sa nécessité.

Nous pouvons nous regrouper et nous organiser, que ce soit pour débloquer une situation individuelle (menace d’expulsion, RSA coupé, patron qui refuse de payer des heures…) ou pour mener des luttes de plus grande ampleur par la diffusion d’ informations autonomes, par la grève, les manifestations, les occupations, le sabotage, ou pour prendre part un à mouvement social, comme la loi Travail en 2016.

Nous montrer solidaires et unis entre exploités, remettre en question l’ensemble de la société de classes, participer aux luttes sociales, tout cela est un premier pas primordial pour aller vers une autre société, débarrassée de l’exploitation, de l’État et de toute oppression.

Cette soirée s’accompagnera de ce que nous aurons amené à grignoter.

Voir le site : https://exploitesenerves.noblogs.org

Cantine de la Rétive : Menu d’automne

Un dimanche par mois nos cordons rouge et noir vous invitent à partager un repas à prix libre. La cantine est destinée à soutenir les finances de la Rétive.

N’ ayant ni mécène, ni subvention, tant qu’ il y aura de l’ argent… il en faudra pour la Rétive !

(Pas d’alcool prévu. Chacun ramène sa boisson à partager).

Groupe de lecture

Gilles Dauvé, « Le travail : l’enjeu des 7 erreurs », 12 p.

A la suite de notre réunion de rentrée, nous avons décidé d’aborder la question des classes sociales. Dans une perspective révolutionnaire, les classes sociales divisent les sociétés et sont le moteur de l’histoire. Pourtant, nous avons mal les définir. Les analyses des classes qui datent souvent du XIXe siècle sont-elles toujours pertinentes ?

L’auto-entreprenariat, l’uberisation, les classes moyennes… remettent-ils en cause la lutte de classes et l’existence du prolétariat ?

Nous tenterons par différentes approches, historique, sociale et économique de mieux comprendre le rapport capital/travail dans l’histoire et aujourd’hui.

Nous nous proposons de ramener chacun des textes en lien à ces questions afin de constituer une bibliographie et de choisir les textes que nous lirons par la suite. On pourra se les présenter, en discuter…

En attendant, on commencera par un texte de Gilles Dauvé, « Le travail : l’enjeu des 7 erreurs » qui replace la question du rapport capital/travail au cœur de l’analyse du monde actuel. Le texte est en ligne dans l’onglet « à lire, à relire » du site de la Rétive.

Nous lirons donc comme à notre habitude à haute voix le texte et le commenterons. Nous en profiterons aussi pour partager ce que nous aurons amené à manger.

Atelier d’écriture : rentrée

 

 

 

 

 

 

 

De 18h a 22h

Au programme : prendre son pied grâce à ses doigts puis prendre son pied grâce à ses doigts puis surtout… prendre son pied grâce à ses doigts.

Donc avis aux tripoteurs de stylo en tous genres et à tous ceux qui ne se savent pas encore atteint de ce mal très très étrange, amateurs ou confirmés, hésitants ou déchainés un samedi par mois à la Rétive tu peux venir gratter.

Et tout ça dans une atmosphère sympathique voir très sympathique. On partage nos mots mais aussi notre appétit pour les bonnes choses de la vie comme les tartes salées, les salades agrémentées, les gâteaux chocolatés, les gâteaux …les gâteaux.

Donc en plus de ton stylo et de ta fougue naturelle pour les mots, si tu pouvais penser à ramener un petit truc à grailler et à partager, nous serions proche du bonheur, je crois.

Réunion mensuelle de la Rétive

Tous les avant-derniers dimanches du mois, la Rétive s’organise et concocte son programme !

Bienvenue à toutes les personnes qui souhaitent participer au fonctionnement du local, proposer une activité, une initiative, …

Ciné-club – Riff-Raff de Ken Loach

(19h auberge espagnole, 20h30 proj.)
Riff-raff de Ken loach, 1991, 100 min.

Dans l’Angleterre de Thatcher, Stevie, jeune Écossais tout juste sorti de prison, est  engagé au noir sur un chantier de construction londonien. Le salaire est honteusement bas et les conditions de travail, inacceptables. Résistant à leur façon, par l’ironie, la fauche et les petites combines, aux brimades et à la hargne de contremaîtres teigneux, les ouvriers refusent pourtant de se solidariser politiquement dans un cadre syndical, malgré les exhortations de Larry, un collègue plus âgé. Grâce à ses collègues, Stevie s’installe dans un squat, y apprend la solidarité et rencontre Susan qui rêve de devenir chanteuse.

 

 

Cantine sans frontières

Repas préparés et organisés par des personnes sans-papiers.
L’intégralité des bénéfices récoltés leur revient.
Les cantines sont à prix libre. Tous les derniers samedis du mois à partir de 12h30.

Ciné-club TOUS PUBLICS 17h

WADJDA
Haifaa Al-Mansour , 2012, 98 min

Wadjda a douze ans. Elle vit dans la banlieue de Riyad et va à l’école de filles. Avec ses baskets et son voile mal ajusté, Wadjda écoute du rock et ne rêve que d’une chose : s’acheter le beau vélo qui lui permettra de faire la course avec son ami Abdallah.            Mais en Arabie saoudite les femmes n’ont pas le droit de conduire, et les vélos sont réservés aux garçons car ils constituent une menace pour la vertu des jeunes filles. Wadjda se voit donc refuser par sa mère l’achat du vélo tant désiré. Déterminée à trouver l’argent par ses propres moyens, elle décide alors de participer au concours de récitation coranique organisé par son école…