Réunion mensuelle de la Rétive

Tous les avant-derniers dimanches du mois, la Rétive s’organise et concocte son programme !

Bienvenue à toutes les personnes qui souhaitent participer au fonctionnement du local, proposer une activité, une initiative …

Permanence du collectif NAJAT

Najat (“Survie” en arabe) est un collectif né dans les Cévennes en fin d’année 2018, avec la volonté de proposer un espace de ressources, de rencontres et d’informations d’ordre administratives et juridiques pour des personnes en procédure de demande d’asile.

Il est né de la rencontre avec des personnes dublinées et demandeurs d’asile autour des différentes questions et problématiques que soulève leur situation.

Le fonctionnement du collectif repose sur plusieurs principes:

l’accueil inconditionnel et non jugeant des personnes, quels que soient leur pays d’origine ou la raison de leur demande d’asile.

l’auto-support avec une participation collective entre aidants et demandeurs d’asile. Nous sommes concernés dans cette bataille juridique, administrative et politique. Il nous parait fondamental et logique que ce collectif fonctionne à partir de nos propres besoins. Certains d’entre nous ont déjà traversé les difficultés du parcours de demande d’asile. Les expériences et les analyses partagées contribuent au soutien des demandes en cours ou à venir.

l’auto formation par les pairs. Nous ne sommes pas des spécialistes. Chaque membre, que ce soit par sa situation ou par son engagement, est à même d’amener son expérience et ses connaissances. Ce collectif s’inscrit dans un processus en mouvement où chacun va apprendre au gré des situations rencontrées.

Nous voulons lutter collectivement contre la politique migratoire en France et en Europe, en particulier le statut Dublin, les expulsions, les placements en Centre de rétention, les assignations à résidence, la politique européenne d’externalisation, la criminalisation des migrants. Nous agissons de manière locale par un soutien au quotidien et nous sommes en lien avec les réseaux existants, notamment avec la coordination sud-est. Nous développons aussi d’autres réseaux comme avec Nimes, Montpellier, Sète, Ganges, etc. Ensemble, nous apportons une réponse forte et collective à une politique anti-migratoire.

Cantine sans frontières : Repas Marocain

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Repas préparés et organisés par des personnes sans-papiers.

Pour rappel, chaque mois, les cantines sont organisées avec les personnes concernées et les recettes sont mutualisées afin d’assurer une répartition équitable entre chaque participant.

Les cantines sont à prix libre. Tous les derniers samedis du mois à partir de 12h30.

Présentation de l’autobiographie d’Emma Goldman – Vivre ma vie. Une anarchiste au temps des révolutions

Présentation de l’autobiographie d’Emma Goldman Vivre ma vie. Une anarchiste au temps des révolutions, L’échappée, novembre 2018, 1 096 pp avec Jackie (co-traductrice)

Suivie d’un repas (auberge espagnole)

Née russe en 1869, Emma Goldman émigre aux États-Unis à 16 ans. Activiste et conférencière anarchiste aussi célèbre que redoutée, elle est de toutes les luttes : mineurs, ouvrières et ouvriers du textile, sans-emploi, aux côtés des Wobblies (Industrial Workers of the World – IWW) et d’autres syndicalistes. Cette rebelle, pour qui tout est politique, défend avec acharnement le droit à l’avortement et à la contraception, l’amour libre et l’égalité homme-femme. Elle brave d’innombrables emprisonnements, la clandestinité et des menaces de mort. Mais c’est son opposition à la guerre et à la conscription qui lui vaut d’être expulsée en 1919 vers la Russie révolutionnaire.

 

Pendant près de deux ans, elle constate la misère de la population, l’incurie bureaucratique, la répression de toute opposition au pouvoir bolchévique, et elle proteste énergiquement, jusqu’à interpeller Lénine lui-même.

Le tournant viendra avec l’écrasement de l’insurrection de Cronstadt : consciente que la révolution, qui avait incarné tous ses espoirs, est désormais perdue, elle quitte la Russie.

Elle vit alors des années d’errance à travers l’Europe et au Canada, dénonçant le régime bolchévique et secourant les prisonniers et exilés russes. Son autobiographie, qu’elle écrit à Saint-Tropez, s’achève là, en 1928, mais elle ne cesse jamais de se battre. Après un court séjour sous haute surveillance aux États-Unis et son dernier combat, la révolution espagnole « Emma la rouge » s’éteint à Toronto en 1940.

Vous trouverez ici des Citations de l’autobiographie d’Emma Goldman pour lecture

 

 

Permanence du collectif NAJAT

Najat (“Survie” en arabe) est un collectif né dans les Cévennes en fin d’année 2018, avec la volonté de proposer un espace de ressources, de rencontres et d’informations d’ordre administratives et juridiques pour des personnes en procédure de demande d’asile.

Il est né de la rencontre avec des personnes dublinées et demandeurs d’asile autour des différentes questions et problématiques que soulève leur situation.

Le fonctionnement du collectif repose sur plusieurs principes:

l’accueil inconditionnel et non jugeant des personnes, quels que soient leur pays d’origine ou la raison de leur demande d’asile.

l’auto-support avec une participation collective entre aidants et demandeurs d’asile. Nous sommes concernés dans cette bataille juridique, administrative et politique. Il nous parait fondamental et logique que ce collectif fonctionne à partir de nos propres besoins. Certains d’entre nous ont déjà traversé les difficultés du parcours de demande d’asile. Les expériences et les analyses partagées contribuent au soutien des demandes en cours ou à venir.

l’auto formation par les pairs. Nous ne sommes pas des spécialistes. Chaque membre, que ce soit par sa situation ou par son engagement, est à même d’amener son expérience et ses connaissances. Ce collectif s’inscrit dans un processus en mouvement où chacun va apprendre au gré des situations rencontrées.

Nous voulons lutter collectivement contre la politique migratoire en France et en Europe, en particulier le statut Dublin, les expulsions, les placements en Centre de rétention, les assignations à résidence, la politique européenne d’externalisation, la criminalisation des migrants. Nous agissons de manière locale par un soutien au quotidien et nous sommes en lien avec les réseaux existants, notamment avec la coordination sud-est. Nous développons aussi d’autres réseaux comme avec Nimes, Montpellier, Sète, Ganges, etc. Ensemble, nous apportons une réponse forte et collective à une politique anti-migratoire.

Collectif Exploités-Énervés – réunion

 

Un collectif de travailleurs, chômeurs et précaires.

Un collectif de lutte de classe et de solidarité !

Les réunions : le 2e vendredi du mois à 19 h

Pour lutter ensemble contre l’exploitation : diffuser des infos et des critiques par des tracts, des brochures, des affiches, etc. ; mener ensemble des réflexions pour mieux comprendre et combattre le système capitaliste ; participer aux luttes sociales dans une logique de solidarité de classe.

Cette soirée s’accompagnera de ce que nous aurons amené à grignoter.

Présentation du collectif :

Gouvernement après gouvernement, réforme après réforme, nos conditions de vie deviennent plus dures. Difficile de payer ses factures à la fin du mois. Difficile de s’opposer aux patrons qui nous exploitent, à l’augmentation de la productivité pendant que les salaires stagnent ou baissent. Difficile de se défendre quand la CAF nous traque, quand Pôle emploi nous coupe les vivres… La liste des galères auxquelles on se heurte est longue et ne cesse de s’allonger.

Alors, entre RSAstes, travailleurs, chômeurs…, on a décidé de ne plus subir tout ça en silence. On s’est organisés pour se défendre en créant, il y a huit ans, le collectif Exploités-Énervés. Aujourd’hui, ce collectif existe encore, pour l’entraide mais aussi, quand c’est possible, pour reprendre l’offensive face au système capitaliste.

Regroupons-nous et organisons-nous, que ce soit pour débloquer une situation individuelle (menace d’expulsion, RSA coupé, patron qui refuse de payer des heures…) ou pour mener des luttes de plus grande ampleur par la diffusion d’informations autonomes, par la grève, les manifestations, les occupations, le sabotage, et pour prendre part à un mouvement social, comme celui contre la loi Travail, en 2016.

Exploités et énervés, montrons-nous solidaires pour remettre en question l’ensemble de la société de classes, et participer aux luttes sociales, premiers pas pour aller vers une autre société, débarrassée de l’exploitation, de l’État et de toute oppression.

https://exploitesenerves.noblogs.org
exploitesenerves@riseup.net

Cantine de la Rétive : Repas Lyonnais

 

 

 

 

Un dimanche par mois nos cordons rouge et noir vous invitent à partager un repas à prix libre. La cantine est destinée à soutenir les finances de la Rétive.

N’ ayant ni mécène, ni subvention, tant qu’ il y aura de l’ argent… il en faudra pour la Rétive !

(Pas d’alcool prévu. Chacun ramène sa boisson à partager).

Ciné-club – La révolution silencieuse – Lars Kraume

La révolution silencieuse, Lars Kraume, 2018, 111 min.
19h auberge espagnole 20h projection.

 

 

 

 

 

 

 

 

Allemagne de l’Est, 1956. Kurt, Theo et Lena ont 18 ans et s’apprêtent à passer le bac. Avec leurs camarades, ils décident de faire une minute de silence en classe, en hommage au soulèvement hongrois durement réprimé par l’armée soviétique.

Le geste provoque la colère de leur professeur, lequel alerte les plus hautes instances de l’appareil d’État. Une émissaire du pouvoir est-allemand est dépêchée sur place pour tirer l’affaire au clair.

La Révolution silencieuse, adapté du livre de l’un des lycéens concernés, montre les pressions exercées sur des élèves aux convictions, d’ailleurs, divergentes, à une époque où le nazisme est encore dans toutes les mémoires et où le stalinisme est au pouvoir. Face à un gouvernement est-allemand déterminé à identifier et à punir les responsables, les 19 élèves de Stalinstadt vont devoir affronter toutes les menaces et rester solidaires.

 

Groupe de lecture : « Que sont les classes sociales ? »

Groupe de lecture 2018-2019 : « Que sont les classes sociales ? »

Plusieurs participants du groupe de lecture étant impliqués dans le mouvement des GJ, si d’autres événements devaient avoir lieu le même soir, nous serions dans l’obligation d’annuler la séance du groupe de lecture. Si vous souhaitez rejoindre cette activité, il est possible de laisser vos coordonnées par courriel à laretive@riseup.net afin d’être prévenu de ces annulations par téléphone.

-Léon de Mattis et Joachim Fleur, « Un monde si classe », 13 p.
Léon de Mattis et Joachim Fleur, « Un monde si classe »

Nous avons décidé cette année d’aborder la question des classes sociales. Dans une perspective révolutionnaire, les classes sociales divisent les sociétés et sont le moteur de l’histoire. Pourtant, nous avons du mal à les définir. Les analyses des classes qui datent souvent du XIXe siècle sont-elles toujours pertinentes ? L’auto-entrepreneuriat, l’uberisation, les classes moyennes… remettent-ils en cause la lutte de classes et l’existence du prolétariat ?

Nous tenterons par différentes approches, historique, sociale et économique de mieux comprendre le rapport capital/travail dans l’histoire et aujourd’hui.

On poursuivra la lecture du chapitre VIII du Capital (mais nous en sélectionnerons surement quelques passages de ce qui nous reste à lire) qui replace la question du rapport capital/travail au cœur de l’analyse du monde actuel. Puis, nous lirons le texte : « un monde si classe » qui vulgarise les analyses de Marx en les remettant dans leur contexte actuel.

Nous lirons comme à notre habitude à haute voix le texte et le commenterons. Nous en profiterons aussi pour partager ce que nous aurons amené à manger.

Réunion mensuelle de la Rétive

Tous les avant-derniers dimanches du mois, la Rétive s’organise et concocte son programme !

Bienvenue à toutes les personnes qui souhaitent participer au fonctionnement du local, proposer une activité, une initiative …

Permanence du collectif NAJAT

Najat (“Survie” en arabe) est un collectif né dans les Cévennes en fin d’année 2018, avec la volonté de proposer un espace de ressources, de rencontres et d’informations d’ordre administratives et juridiques pour des personnes en procédure de demande d’asile.

Il est né de la rencontre avec des personnes dublinées et demandeurs d’asile autour des différentes questions et problématiques que soulève leur situation.

Le fonctionnement du collectif repose sur plusieurs principes:

l’accueil inconditionnel et non jugeant des personnes, quels que soient leur pays d’origine ou la raison de leur demande d’asile.

l’auto-support avec une participation collective entre aidants et demandeurs d’asile. Nous sommes concernés dans cette bataille juridique, administrative et politique. Il nous parait fondamental et logique que ce collectif fonctionne à partir de nos propres besoins. Certains d’entre nous ont déjà traversé les difficultés du parcours de demande d’asile. Les expériences et les analyses partagées contribuent au soutien des demandes en cours ou à venir.

l’auto formation par les pairs. Nous ne sommes pas des spécialistes. Chaque membre, que ce soit par sa situation ou par son engagement, est à même d’amener son expérience et ses connaissances. Ce collectif s’inscrit dans un processus en mouvement où chacun va apprendre au gré des situations rencontrées.

Nous voulons lutter collectivement contre la politique migratoire en France et en Europe, en particulier le statut Dublin, les expulsions, les placements en Centre de rétention, les assignations à résidence, la politique européenne d’externalisation, la criminalisation des migrants. Nous agissons de manière locale par un soutien au quotidien et nous sommes en lien avec les réseaux existants, notamment avec la coordination sud-est. Nous développons aussi d’autres réseaux comme avec Nimes, Montpellier, Sète, Ganges, etc. Ensemble, nous apportons une réponse forte et collective à une politique anti-migratoire.

Cantine sans frontières

Repas préparés et organisés par des personnes sans-papiers.

Pour rappel, chaque mois, les cantines sont organisées avec les personnes concernées et les recettes sont mutualisées afin assurer une répartition équitable entre chaque participant.

Les cantines sont à prix libre. Tous les derniers samedis du mois à partir de 12h30.